25.04.2008

Le Cap est tenu

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Le cap est tenu
Au cours de son intervention télévisée jeudi soir, le Président de la République a rappellé les priorités de son action, son exigence de résultats, son esprit de dialogue et son souci de justice, montrant ainsi que les réformes nécessaires à notre pays sont possibles. Le cap est fixé et sera tenu.
La réaction de Patrick Devedjian (vidéo)

L’UMP se félicite de la pédagogie, de la conviction et de la détermination dont le Président de la République a fait preuve au cours de son intervention télévisée pour expliquer les enjeux des réformes entreprises, de celles en cours ou à venir. Il a tenu le langage de vérité que les Français qui ont placé tant de confiance et d’espoir en lui attendaient.

C’est en étant fidèle à ses engagements et résolu à agir qu’il a depuis un an permis à la France de se remettre en mouvement et de se moderniser après de trop nombreuses années d’immobilisme. Plus de 55 réformes majeures lancées en douze mois.

Qu’il s’agisse de l’éducation, de la lutte contre le chômage, de la réhabilitation de la valeur travail, du pouvoir d’achat, de la protection sociale, de la réduction des déficits publics, sur tous ces thèmes il a montré l’articulation et la cohérence de l’ensemble des mesures mises en œuvre.

Il en a également rappelé la nécessité. C’est à condition que ces réformes soient menées de front que l’on pourra accroître le potentiel de richesses de notre pays et offrir de meilleures perspectives d’avenir aux Français. Et ce, a fortiori, dans un contexte économique international incertain et préoccupant.

Le Chef de l’Etat s’est montré à l’écoute des attentes des Français, de leur impatience sur certains sujets et de leur souffrance pour les plus fragiles d’entre eux.

En réaffirmant les priorités de l’action gouvernementale, son exigence de résultats, son esprit de dialogue, son souci de justice, il montre que les réformes dont la France a besoin sont possibles.

Le cap est fixé et sera tenu.

26.03.2008

Visite de Nicolas Sarkozy au Royaume Uni

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Estimant que la France et le Royaume-Uni ont «les mêmes priorités», le président de la République a annoncé un renforcement du contingent français en Afghanistan.

« C'est dans vos murs que la vie politique moderne est née ». Nicolas Sarkozy, dans son discours devant les parlementaires des deux chambres britanniques mercredi, a rendu hommage à l'histoire politique du Royaume-Uni, « angulaire de toutes nos démocraties. » De cette longue histoire, le président de la République a conclu que « le monde a besoin de nos deux vieilles nations. »

Et d'inviter Londres a tourné la page de l'antique « entente cordiale » pour une nouvelle « amitié franco-britannique ». Une alliance qui coule de source pour le président qui estime que si la France et l'Angleterre se sont affrontées « pendant des siècles », c'est « non parce que nous étions différents, mais parce que sans doute nous nous ressemblions trop ». Nicolas Sarkozy a souligné les ressemblances entre les deux nations : deux puissances nucléaires, deux membres de l'Union Européenne, deux membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu. Selon lui, Paris et Londres ont les mêmes priorités en matière de défense. Citant l'Afghanistan et les Balkans, il n'a toutefois pas évoqué le cas de l'Irak, où Tony Blair a envoyé les soldats britanniques aux côtés de l'historique allié américain. « Ce qui nous réunit est plus fort que ce qui nous sépare », avait-il plaidé quelques minutes auparavant. « Nous ne pouvons pas accepter un retour des talibans et d'al-Qaida à Kaboul, la défaite nous est interdite », a ajouté Nicolas Sarkozy, précisant que « la France proposera lors du sommet de Bucarest de renforcer sa présence militaire » en Afghanistan.

 

« Je suis venu vous dire que l'Europe a besoin du Royaume-Uni »

« Qui pourra refuser de nous entendre ? », s'est-il interrogé, évoquant nommément les Etats-Unis, réticents sur les problématiques climatiques et environnementales. Nicolas Sarkozy a ainsi invité la France et la Grande-Bretagne à faire ensemble la promotion de l'énergie nucléaire dans le monde.

Vantant les « valeurs communes » de la démocratie et du progrès, il a également adressé un message à la Chine. La solution aux problèmes du Tibet n'interviendra, selon lui, que dans le cadre d'un «dialogue entre le dalaï-lama et le gouvernement de Pékin», en invitant le Royaume-Uni à porter avec lui le message des droits de l'homme et du «respect des identités culturelles». Une des déclarations les plus applaudies par les parlementaires britanniques.

Sur le point sensible qu'est l'Europe, il a enfin souligné l'importance de la Grande-Bretagne dans sa construction. « Le moteur franco-allemand est indispensable, mais pas suffisant ». « Je suis venu vous dire que l'Europe a besoin du Royaume-Uni », invitant les Britanniques à « changer l'Europe de l'intérieur » plutôt que de s'en exclure

 

19.03.2008

Le point de départ d'un nouveau style

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En venant à nouveau sur le plateau des Glières, Nicolas Sarkozy a tenu une promesse faite l'année dernière, lorsqu'il s'y était rendu entre les deux tours de l'élection présidentielle. "J'avais dit que je reviendrai chaque année", a-t-il rappelé hier, précisant même que ce pèlerinage se poursuivra "lorsque je ne serai plus président".
Plus tôt dans la matinée, Nicolas Sarkozy avait participé à une cérémonie organisée dans la vallée, à la Nécropole nationale de Morette, où reposent 109 des 125 héros du plateau. Moins intime, cette commémoration n'en était pas moins émouvante puisqu'elle réunissait de nombreux anciens combattants. Parmi eux, plusieurs maquisards. Le Président s'est longuement entretenu avec Germaine Morel, la veuve de Tom Morel.
À l'issue des deux cérémonies, il s'est rendu dans le village Petit-Bornand-les-Glières, dont le nom est indéfectiblement attaché à celui du maquis. Il y a prononcé un bref discours. "Il y a tant d'agitation, il faut beaucoup de calme à la place qui est la mienne, il faut beaucoup de sang-froid", a-t-il lancé.
"Ce qui est sûr, c'est que je serai amené à prendre un certain nombre d'initiatives pour continuer les changements qui sont nécessaires à notre pays. Ce n'est pas une question d'idéologie. Ce n'est pas une question de politique. Ce n'est même pas une question de gauche et de droite, c'est une question de bon sens", a-t-il poursuivi.
Évoquant "un contexte qui est difficile avec l'augmentation des prix des matières premières, avec la flambée de l'euro, avec le prix du baril de pétrole et avec la crise financière", Nicolas Sarkozy a estimé que "tous ces problèmes, ça devrait nous encourager à faire des changements au lieu de nous encourager à nous recroqueviller".
Il a ensuite dégusté une fondue avec les parlementaires UMP du département et le maire Nouveau Centre d'Annecy. Parce qu'aucun ne pouvait s'en passer, la conversation a, selon nos informations, rapidement glissé sur le terrain politique. Au menu, déjà, les prochaines échéances électorales.

Visite présidentielle

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Le président de la République s'est rendu hier en Haute-Savoie, sur les traces des Résistants du plateau des Glières auxquels il a rendu hommage. Le chef de l'État compte effectuer ce pèlerinage chaque année.

Une dizaine de centimètres de neige fraîche et un paysage engoncé dans un épais brouillard. Les éléments n'ont pas facilité hier matin la visite de Nicolas Sarkozy sur le plateau des Glières, au-dessus d'Annecy (Haute-Savoie). Il a même dû renoncer à l'hélicoptère prévu, pour se rabattre sur une prudente montée en voiture. "Mais ce n'est rien à côté des conditions qui sévissaient ici, lors des combats de mars 1944" s'est empressé de faire remarquer le président de la République lorsqu'il s'est exprimé sur le plateau.
Cette visite - la première en province depuis les élections municipales - se voulait marquée par un cérémonial à la fois sobre et solennel. Un peu comme si Nicolas Sarkozy avait voulu en faire le point de départ du nouveau style qu'il annonce pour sa présidence.

Arrivé seul à proximité du monument, le Président a déposé une gerbe près de la stèle érigée à la mémoire de Tom Morel, le chef du maquis des Glières. Seul encore, il a ensuite parcouru le champ de neige qui le séparait de la crypte du mémorial, où il s'est recueilli un instant avant de rejoindre l'amiral Philippe Morel, fils du héros de la Résistance, avec lequel il s'est entretenu longuement.

L'ensemble de la scène n'a duré qu'une poignée de minutes. Mais Nicolas Sarkozy a voulu lui conférer la force d'un symbole, avec l'ambition de donner à la mémoire des Glières une résonance nationale.

"Ceux qui ont combattu ici venaient d'horizons différents, a-t-il expliqué devant une poignée de journalistes. Mais cela ne les a pas empêchés de livrer bataille pour une cause commune. Les Glières sont un lieu de liberté et de souffrance" a-t-il ajouté. Dans son idée, elles ont vocation à devenir l'un des symboles nationaux de la Résistance. Leur aura devrait dépasser les frontières de la région et le seul cercle des historiens.

18.03.2008

Vidéo



Visite de Nicolas Sarkozy au Petit Bornand

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Nicolas Sarkozy au plateau des Glières


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Entre un hommage national aux poilus de la Grande guerre lundi et une visite à la Marine nationale à Cherbourg vendredi, le chef de l'Etat a tenu à garder mardi, lors d'une nouvelle visite au plateau des Glières, haut-lieu de la Résistance française, le ton "régalien" et la solennité qu'il a désormais adoptés.
Ce n'est donc que très allusivement qu'il a évoqué la situation politique née des scrutins des 9 et 16 mars. Mais en se gardant bien de faire le moindre commentaire sur leur résultat.
"Ce n'est pas le lieu de faire un discours politique", a jugé Nicolas Sarkozy lors d'une courte allocution au Petit Bornand devant des élus locaux. "Il y a tant d'agitation, il faut beaucoup de calme à la place qui est la mienne, il faut beaucoup de sang-froid", a-t-il ajouté.
"Ce qui est sûr, c'est que je serai amené à prendre un certain nombre d'initiatives pour continuer les changements qui sont nécessaires à notre pays", a poursuivi le président, alors qu'un léger remaniement du gouvernement était attendu avant le Conseil des ministres de mercredi.
"Ce n'est pas une question d'idéologie. Ce n'est pas une question de politique. Ce n'est même pas une question de gauche et de droite, c'est une question de bon sens", a-t-il lancé à ceux qui, à gauche comme dans son propre camp, lui conseillent depuis dimanche soir de changer de cap.
Evoquant "un contexte qui est difficile avec l'augmentation des prix des matières premières, avec la flambée de l'euro, avec le prix du baril de pétrole et avec la crise financière", Nicolas Sarkozy a estimé que "tous ces problèmes, ça devrait nous encourager à faire des changements au lieu de nous encourager à nous recroqueviller".
"J'ai été élu pour conduire cette politique et c'est celle que je mènerai", a martelé le chef de l'Etat.
Pour le reste, entre une cérémonie à la nécropole de la Morette, où sont enterrés 105 des 129 résistants français tombés lors des combats de mars 1944 contre la Wehrmacht, et un moment de recueillement devant le mémorial enneigé des Glières, Nicolas Sarkozy ne s'est pas écarté de sa posture présidentielle.
Exaltation du "devoir de mémoire" et hommage aux maquisards dans les pas de son dernier déplacement de la campagne présidentielle de 2007, dont il a répété son souhait de faire un pèlerinage annuel.
"C'est un lieu où j'avais dit que je reviendrais chaque année pour en faire un lieu symbolique de l'identité nationale de la France. Nous nous sommes construits grâce à ces événements", a-t-il déclaré.
"C'est un lieu très symbolique parce que ceux qui ont combattu ici venaient de tous les horizons (...) ils se sont rassemblés sans considération des opinions politiques", a relevé le chef de l'Etat.
Entre Marseillaise et sonneries aux morts, Nicolas Sarkozy s'est offert un long aparté avec la veuve du chef du maquis des Glières, son "héros de jeunesse" Tom Morel tué en 1944. A l'exception d'un accrochage avec une poignée d'enseignants en colère, il a également profité d'un accueil chaleureux, bien venu en ces temps de chute dans les sondages et de revers électoraux.
"Je voudrais dire à tous ceux qui ont bien voulu tout au long de cette journée me soutenir, me broyer la main (...) que c'est bien sympathique, que pour moi c'est important et qu'à chaque fois que je viens dans votre département, je rentre avec une énergie renouvelée", a-t-il lâché.

Nicolas Sarkozy aux Glières



Visite de Nicolas Sarkozy au cimetière de Morette

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16.03.2008

Tableau de bord de suivi des engagements

"Je veux tout dire avant pour pouvoir tout faire après". Nicolas Sarkozy

Cliquez ici pour voir le Tableau de bord de suivi des Engagements 

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