09.05.2008

Education - Rencontre Xavier Darcos et syndicats

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Xavier Darcos a reçu, le 9 mai, les lycéens de la FIDL et de l’UNL. Cette rencontre a été l’occasion d’un dialogue constructif autour de la réforme du lycée.

L’échange a permis de parvenir à une convergence de vues sur la nécessaire réforme du lycée afin de favoriser une plus grande autonomie des lycéens et de garantir un enseignement plus personnalisé, gages d’une meilleure préparation au baccalauréat et d’une entrée efficace dans l’enseignement supérieur.

Afin de proposer à tous les mêmes chances de réussite, un dispositif expérimental de réussite scolaire au lycée sera mis en place dans 200 établissements scolaires, dès la rentrée 2008. Destiné aux élèves rencontrant les plus grandes difficultés, il prendra la forme d’un soutien personnalisé encadré par des enseignants, des assistants d’éducation et des étudiants de master se destinant aux métiers de l’enseignement. Ce dispositif a pour vocation de se prolonger pendant la durée des vacances scolaires. Par ailleurs, des stages seront mis en place dès le mois d’août 2008.

Par ailleurs, le ministre a rappelé que baccalauréat professionnel en 3 ans s’inscrivait dans la perspective de revalorisation de la filière professionnelle, et que le diplôme du BEP serait maintenu. De plus, une épreuve de rattrapage du baccalauréat professionnel sera instaurée en 2009.

 

06.05.2008

Interview François Fillon

Interview de François Fillon sur France Info le Lundi 5 Mai

 



08.04.2008

Motion de censure

 
 Première motion de censure rejetée. 227 voix exprimées en faveur, contre 288 nécessaires pour son adoption !
Je pense que Mr Hollade réfléchira plus à présent avant de déposer une motion de censure 
 
 
Intervention de François Fillon : 
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La France est «alliée mais pas vassale» de Washington, «solidaire mais pas subordonnée», a lancé le premier ministre à François Hollande, qui refuse l'envoi de troupes françaises supplémentaires à Kaboul.

Echanges musclés à l'Assemblée. François Fillon a récusé mardi l'accusation d'atlantisme portée par la gauche dans sa motion de censure contre le gouvernement, qui porte essentiellement sur l'envoi de troupes françaises supplémentaires en Afghanistan et sur le retour de la France dans l'Otan. «Qui peut croire un instant que nous mettions le sort de nos forces en Afghanistan en balance avec l'avenir de l'Otan, qui peut croire que les décisions du président Nicolas Sarkozy s'attachent aux desiderata des Etats-Unis ou de n'importe quelle autre puissance? », s'est interrogé le premier ministre.

Il a mis d'entrée les choses au point. La France est «alliée mais pas vassale» de Washington, «solidaire mais pas subordonnée», a-t-il lancé en réponse au patron du PS François Hollande, qui avait auparavant présenté le texte dirigé contre une «rupture atlantiste» du gouvernement. Le chef du gouvernement a également dénoncé «l'anti-américanisme primaire» à l'origine selon lui du texte. Il a plaidé l'évolution des enjeux géostratégiques pour expliquer le projet de retour de la France dans le commandement intégrée de l'Alliance atlantique. Dans l'Otan, a-t-il encore assuré, la France peut «faire entendre une voix singulière», et «une Otan rénovée est compatible avec une Europe de la défense renforcée».

 

«Pas de plan sérieux» de la gauche

François Fillon a par ailleurs affirmé ne voir «rien qui indique un plan parallèle, un plan sérieux pour l'Afghanistan» dans la motion de la gauche. Après avoir évoqué les efforts militaires français depuis 2001 en Afghanistan, il s'est demandé si l'opposition entendait «signifier que tout cela est vain». «Si la gauche le croit vraiment, a-t-il poursuivi, alors qu'elle expose clairement ses arguments et sa stratégie alternative. (...) Mais surtout, qu'elle n'hésite pas à aller dire au peuple afghan, les yeux dans les yeux, que c'est fini!».

Le chef du gouvernement a pris un malin plaisir à multiplier les rappels historiques, soulignant le rôle du premier ministre socialiste Lionel Jospin dans l'engagement des troupes françaises en Afghanistan fin 2001, et rappelant les positions selon lui atlantistes de François Mitterrand en 1983. Il a également ironisé sur la gauche socialiste qui, en 1966, avait critiqué la «politique nationaliste» du général de Gaulle claquant alors la porte de l'Otan.

Le premier secrétaire du PS n'en démord pourtant pas. Il a déploré la décision de Nicolas Sarkozy, prise «sous la pression américaine», «d'envoyer un renfort militaire (en Afghanistan) dont on ne sait d'ailleurs ni l'ampleur, ni la localisation, pas davantage la mission, pas plus que la durée, et je ne parle pas du coût». François Hollande souhaitait simplement prévenir «le double risque de l'enlisement et de l'engrenage» du conflit afghan.

Source : Le Figaro 

 

04.04.2008

Intervention François Fillon sur l'Afghanistan

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L’engagement français en Afghanistan est fondé sur le droit international : les résolutions 1368 et 1386 du Conseil de sécurité, renouvelées encore en 2007, et la demande des autorités afghanes légitimes. La décision de participer a été prise en 2001 sous le gouvernement de Lionel Jospin, après un débat au Parlement.

La FIAS est une opération multinationale : 40 Etats, dont 14 hors OTAN (Suède, Australie, Finlande, Jordanie…). Elle comprend près de 50.000 hommes dont la moitié sont des Européens. La participation française actuelle, à Kaboul et dans la région Est se monte à 1766 hommes, juste en dessous des Pays-Bas (1769) ; la moitié du contingent allemand (3500 hommes) et 22% du contingent britannique (7724 hommes). La France participe aussi à l’opération anti-terroriste « Liberté immuable » avec 571 hommes, dont une composante navale.

La stabilité de l’Afghanistan est un enjeu crucial pour la sécurité internationale. Dans une région aussi fragile, avec le Pakistan voisin lui aussi menacé de déstabilisation (assassinat de Benazir Bhutto), un pouvoir extrémiste à Kaboul serait un risque majeur, y compris pour la sécurité de l’Europe. Tous nos grands partenaires partagent cet objectif, y compris l’Inde et la Russie.

La mission de la FIAS est d’assurer la stabilité du pays face à tout risque de résurgence du pouvoir taliban associé à Al Qaïda, qui a assassiné le commandant Massoud. Elle n’est pas là pour occuper le pays mais pour renforcer la capacité des autorités légitimes à assurer la sécurité de leur pays. D’où les efforts de formation d’une armée afghane de 80.000 hommes, dont plus de la moitié est aujourd’hui en place.

La sécurisation rend possible l’effort international civil (7 Mds euros sur 2006-2010). Elle permet de reconstruire des institutions démocratiques, les routes, le système de santé, d’éducation, alors que les talibans avaient ruiné le pays et condamné des millions de femmes à l’oppression et à l’ignorance. La destruction des bouddhas de Bamian a souligné la barbarie des talibans. La France organise, à la demande du Président Karzaï, une conférence internationale de soutien le 12 juin à Paris, avec le Secrétaire général de l’ONU.

Ce qu’il faut pour réussir, c’est une stratégie partagée de la communauté internationale. Le Président a adressé une lettre en ce sens à tous les Alliés : engagement ensemble dans la durée ; inscription de l’effort militaire dans une stratégie globale et une coordination renforcée ; transfert progressif des responsabilités aux Afghans ; accord sur les objectifs : un Afghanistan stabilisé, réconcilié avec lui-même, débarrassé du terrorisme et du trafic de drogue. Cette stratégie sera entérinée au sommet de l’OTAN de Bucarest le 3 avril.

Le choix pour la France est entre :

  • se retirer, c’est-à-dire renoncer à nos responsabilités et briser l’unité de l’Europe et des Alliés ;
  • le statu quo, c’est-à-dire renoncer à influer sur la stratégie ;
  • renforcer notre engagement, pour peser sur la stratégie globale et favoriser le transfert des responsabilités aux Afghans, qui permettra aux Alliés de partir lorsque notre mission sera accomplie.
Source : Lionel Tardy

02.04.2008

Discours François Fillon Rentrée parlementaire

Le discours de François Fillon lors de la rentrée des parlementaires

A lire : calendrier des réformes à venir 

 

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Mes chers amis,

Plaisir de vous recevoir à Matignon pour marquer la reprise de la session parlementaire.
Une reprise qui intervient dans un contexte marqué par le recul de la majorité aux élections municipales et cantonales ainsi qu’une situation économique internationale qui se dégrade sous les effets de la crise financière américaine.
Depuis dix mois, la majorité a beaucoup et bien travaillé !
Derrière chacune des réformes que nous avons conduites ensemble il y a des valeurs auxquelles nous croyons et que nous sommes en train d’imposer dans le débat national.
La défiscalisation des heures supplémentaires ce n’est pas seulement une mesure technique c’est une réhabilitation de l’effort qui permet de rompre avec le mythe du partage du travail.
L’autonomie des universités, c’est une sérieuse brèche ouverte dans le mur de l’immobilisme.
La réforme des régimes spéciaux comme l’instauration du service minimum, c’est l’affirmation de l’intérêt général contre les intérêts particuliers.
La fin de l’excuse de minorité ou l’instauration des peines planchers c’est le redressement de l’autorité et de la responsabilité.
Ce que je veux dire, c’est que la France, dans ses profondeurs, a déjà changé !
Cela ne va pas sans crispations et sans interrogations, mais le fait est là : les esprits ont évolués et les structures ont bougé.
De cela, déjà, nous pouvons être fiers !

Il ne s’agit pas d’esquiver les difficultés et les obstacles que nous avons rencontrés.
J’assume ma part de responsabilités en regardant la France telle qu’elle est, telle qu’elle nous parle, telle qu’elle nous défie en nous demandant d’être encore plus exigeant envers nous même et plus décidé encore dans la poursuite de nos objectifs.

Les Français ne nous disent pas : "arrêtez les réformes, augmentez les impôts, multipliez les moratoires, faites des groupes de travail pour tout remettre à plat", tout remettre à plat c’est l’expression de Ségolène Royale depuis l’élection présidentielle sur la réforme des retraites, il faut tout remettre à plat, c’est la seule proposition qu’elle fait, en un mot les français ne nous disent pas devenez socialistes !

 

Ils nous disent : "vous avez pris des engagements, soyez courageux, respectez les !" Ils nous demandent d’avoir le courage de ne pas perdre le fil de l’intérêt national malgré la pression des intérêts catégoriels.

Le courage de ne pas osciller en fonction des sondages et de ne pas vaciller en fonction des résistances.
Le courage de ne pas nous replier sur nous-mêmes mais de continuer au contraire à fédérer les talents extérieurs et à responsabiliser les partenaires sociaux.
Le courage enfin d’agir avec ordre et bon sens en situant notre action dans une perspective de moyen terme.
On ne transforme pas la France en quelques mois.
On ne change pas de politique aux premiers coups de vents.
Le président de la République a un cap, et nous le suivons avec la volonté d’être jugé au terme de notre mandat et non pas avant l’heure.

Dans le cadre de notre action, nous allons devoir faire face à un parti socialiste, qui, dans la préparation de son Congrès de l’automne, risque de se montrer de plus en plus agressif et de moins en moins avare en matière de démagogie.

On vient d’en avoir une démonstration exceptionnelle avec le débat sur l’Afghanistan, quand en 2001, Lionel Jospin envoie 1500 soldats français en Afghanistan, après un débat sans vote, c’est bien. Quand le président de la République française dit : je demande aux alliés de changer de stratégie, et si les alliés acceptent de changer de stratégie, je suis prêt à renforcer les effectifs français en Afghanistan, alors là ça ne va plus, naturellement puisque ce n’est plus la gauche qui le propose. On a même eu la surprise d’entendre le président du groupe socialiste nous expliquer que la grande différence c’est qu’en 2001 les forces françaises envoyées en Afghanistan n’avaient pas mandat pour combattre, il se trouve que ces forces en 2001 c’était surtout des forces spéciales, on imagine assez bien les forces spéciales engagé pour reconstruire les hôpitaux net faire fonctionné les écoles C’est connu moins la gauche à d’idées, plus elle caricature celles des autres.

N’en déplaisent à François Hollande et ses amis, il vaut mieux mettre 5 milliards d’euros pour booster les heures supplémentaires et mieux les rémunérer que de mettre 13 milliards d’euros pour financer les 35 heures.
Ne leur en déplaisent, nous n’allons pas augmenter les impôts - qu’ils aiment tant ! - mais nous allons gérer sérieusement les dépenses.
Nous n’avons pas de leçons à recevoir de la part ce ceux qui n’ont jamais rien fait pour adapter la France à la compétition internationale, jamais rien fait pour sauver nos retraites, jamais rien fait pour réformer l’Etat, jamais rien fait pour briser la spirale de la délinquance.

C’est connu, moins la gauche a d’idées, plus elle caricature celle des autres !
Et plus le monde se transforme, plus elle regarde dans le rétroviseur.
Il faudra répondre plus fermement à cette opposition qui n’a toujours pas renouvelée une seule de ses propositions depuis l’élection présidentielle.
Face à tout cela, je nous invite à faire preuve de sang froid, d’unité et de méthode.
Avec le président de la République, nous avons un travail à faire pour la France et nous devons le faire tous ensemble.
Le sens de l’intérêt général et de la solidarité doit nous animer. Toute autre considération doit être écartée. C’est ainsi que je conçois ma responsabilité et notre travail commun.

Dans quel contexte économique et social devons nous évoluer ?
D’abord il faut prendre l’habitude de parler de ce qui va mieux.
La politique de l’emploi est un succès.
Avec 7,5 % de chômage nous avons atteint un niveau inégalé depuis 25 ans.
Avec 328 000 créations d’emplois marchands en 2007 nous faisons deux fois mieux qu’en 2006.
Du coup les comptes de l’UNEDIC sont désormais excédentaires de plus de 4,5 milliards d’euros.
La consommation des ménages reste bien orientée comme le montre l’augmentation de 1,2 % de février.
Les mesures que nous avons prises en juillet avec la loi sur le travail et le pouvoir d’achat ne sont pas étrangères à ces bons résultats.
Nous avons réinjecté environ 9 milliards d’euros dans l’économie au moment ou elle en avait besoin pour conserver une croissance correcte.
Ne vous laissez pas manipuler par une gauche de mauvaise foi qui prétend que nous avons dilapidé nos marges de manœuvres. C’est exactement le contraire ! Sans cet effort nous aurions une croissance plus faible, des déficits plus élevés et des créations d’emploi moindres. Les prévisions de l’OCDE, du FMI ou de l’INSEE nous créditent d’une croissance supérieure en 2008 à celle de l’Allemagne et équivalente à celle de la zone euro.
C’est le résultat de notre politique économique.
Soyez en fiers !
Revendiquez-la !
Alors, bien sur, le trou d’air provoqué par la crise financière américaine rend les choses plus difficiles. Là où nous espérions une croissance supérieure à 2 %, on nous prédit 1,7 %.
Ce ralentissement aura des conséquences sur nos comptes publics puisqu’il affectera immanquablement nos recettes et freinera le développement de nos entreprises.
Raison de plus pour poursuivre l’effort de réforme de fond pour aller chercher la croissance afin d’améliorer la vie des français.
Avec le président de la République, je ne vous propose pas de changement de cap, bien au contraire.
Je vous propose de concentrer notre effort de réforme sur l’emploi et les conditions de vie des français.
L’objectif du plein emploi domine tous les autres.

Le plein emploi, c’est la meilleure façon de réduire la pauvreté. On peut mettre en place des dispositifs sociaux pour réduire la pauvreté mais c’est plus facile avec le plein emploi ....

Le plein emploi, c’est la meilleure politique pour le pouvoir d’achat.
Le plein emploi, c’est la meilleure réponse à la situation inacceptable des seniors mis sur la touche après cinquante ans.
Le plein emploi participe à la politique de réduction des déficits publics.
Pour gagner les 2 points et demi qui nous sépare du plein emploi je vous propose de consacrer les prochains mois à la modernisation de l’économie, à celle du marché du travail et au développement durable.
La loi de modernisation de l’économie que prépare avec vous Christine Lagarde, Hervé Novelli, Luc Chatel et Eric Besson permettra de faciliter la vie des petites et des moyennes entreprises avec des mesures radicales sur leur statut, sur les délais de paiement, sur les seuils financiers, sur leur régime fiscal et sur leur financement.

Elle renforcera considérablement la concurrence pour faire baisser les prix des biens et des services.
Enfin elle fera aussi franchir à notre pays une étape décisive dans l’accès aux technologies de l’information. La réforme du contrat de travail négociée par les partenaires sociaux et celle de l’intéressement, de la participation et des allègements de charges que prépare Xavier Bertrand nous rapprochera de la flexsécurité à laquelle participe aussi la fusion de l’ANPE et de l’UNEDIC et la réforme de l’assurance chômage qui nous permettra de mettre en œuvre le dispositif sur lequel nous nous sommes engagés lorsque les demandeurs d’emplois n’acceptent pas les emplois qui leur sont proposés.

La réforme du dialogue social et celle des conditions de négociations dans les entreprises des heures supplémentaires viendront compléter ce dispositif.
Les engagements du Grenelle de l’environnement feront l’objet d’un premier train de mesures législatives concernant, notamment, les transports et le logement. Enfin la réforme des institutions viendra profondément modifier l’équilibre des pouvoirs exécutifs et législatifs et renforcer les droits des citoyens. Je crois que nous sommes dans un des moments capital du quinquennat car c’est maintenant, dans l’épreuve, que se construit la dynamique économique et sociale des prochaines années.
Je compte sur vous pour nous épauler activement, et, pour cela, vous devez et vous allez, plus que jamais, être sollicités et associés en amont des travaux législatifs du Gouvernement.

 

Vous connaissez notre horizon.
C’est une France du plein emploi et du mérite.
C’est une France dont la croissance est durable et saine.
C’est une France solidaire, qui, en refusant tout à la fois la loi de la jungle et la logique de l’assistanat, mise sur la dignité et la responsabilité de chaque individu.
C’est une France respectée où les citoyens donnent à la République autant qu’ils reçoivent d’elle.
C’est une France qui fait entendre sa voix dans le monde, et qui assume-comme elle le fait en Afghanistan-ses devoirs vis-à-vis de la communauté internationale.
C’est enfin une France qui anime l’Europe. A partir du 1er juillet, nous présiderons l’Union européenne. Le Gouvernement s’y prépare très sérieusement. Le voyage du président de la République au Royaume-Uni symbolise cette Europe des projets que nous voulons. Depuis dix mois, mes amis, nous cheminons ensemble avec la volonté de servir les intérêts de la France. Avec Nicolas Sarkozy, je dis que nous devons et que nous allons continuer.

18.03.2008

Le nouveau visage du gouvernement

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Le président de la République a présenté, dans la soirée, le nouveau Gouvernement avec l’entrée de six personnalités qui travailleront sur de nouveaux secteurs comme le développement de la région capitale.

L’Elysée a créé six postes de secrétaires d’Etat.

Entrent au Gouvernement :

-  Christian Blanc, secrétaire d’Etat chargé du Développement de la région capitale, auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire ;

-  Hubert Falco, secrétaire d’Etat chargé de l’Aménagement du territoire, auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire ;

-  Anne-Marie Idrac, secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur, auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi ;

-  Yves Jégo, secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-mer, auprès de la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales, en remplacement de Christian Estosi, dont la démission est acceptée ;

-  Alain Joyandet, secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie, auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes ;

-  Nadine Morano, secrétaire d’Etat chargée de la Famille, auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité.

Certains secrétaires d’Etat voient leurs attributions modifiées :

-  Laurent Wauquiez devient secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi.

-  Luc Chatel devient secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation, auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi. Il exercera en outre les fonctions de porte-parole du Gouvernement.

-  Eric Besson, secrétaire d’Etat chargé de la Prospective, de l’Evaluation des politiques publiques se voit confier le développement de l’économie numérique, auprès du Premier ministre.

-  Jean-Marie Bockel devient secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens combattants, auprès du ministre de la Défense.

-  Alain Marleix est nommé secrétaire d’Etat à l’Intérieur et aux Collectivités territoriales, auprès de la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales.

Pour certains membres du Gouvernement, les intitulés changent :

-  Jean-Louis Borloo : ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire.

-  Christine Lagarde : ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi.

-  Brice Hortefeux : ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire.

-  Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité.

-  Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative

-  Hervé Novelli : secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme et des Services, auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi

-  Bernard Laporte, secrétaire d’Etat chargé des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, auprès de la ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative

16.03.2008

Abécédaire

Pour tous ceux qui se posent des questions

Pour tous ceux qui veulent connaître la vérité

Tout savoir sur l'action de Nicolas Sarkozy, de François Fillon, et du Gouvernement, cliquez ici

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29.06.2007

Composition du gouvernement Fillon II

Le gouvernement compte quinze ministres, seize secrétaires d’Etat et un haut commissaire :

Jean-Louis Borloo : ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables

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Michèle Alliot-Marie : ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales

Bernard Kouchner : ministre des Affaires étrangères et européennes

Christine Lagarde : ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi

Brice Hortefeux : ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement

Rachida Dati : garde des Sceaux, ministre de la Justice

Michel Barnier : ministre de l’Agriculture et de la Pêche

Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité

Xavier Darcos : ministre de l’Education nationale

Valérie Pécresse : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Hervé Morin : ministre de la Défense

Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports

Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville

Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication

Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique

Roger Karoutchi : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement

Jean-Pierre Jouyet : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes

Laurent Wauquiez : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, porte-parole du Gouvernement

Eric Besson : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques

Valérie Létard : secrétaire d’Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, chargée de la Solidarité

Dominique Bussereau : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargé des Transports

Nathalie Kosciusko-Morizet : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargée de l’Ecologie

Christian Estrosi : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales, chargé de l’Outre-Mer

André Santini : secrétaire d’Etat auprès du ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, chargé de la Fonction publique

Jean-Marie Bockel : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie

Hervé Novelli : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, chargé des Entreprises et du Commerce extérieur

Fadela Amara : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Ville et du Logement, chargée de la Politique de la ville

Alain Marleix : secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants

Rama Yade : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme

Luc Chatel : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, chargé de la Consommation et du Tourisme

Martin Hirsch : haut commissaire auprès du Premier ministre, aux Solidarités actives contre la pauvreté

Bernard Laporte : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, chargé de la Jeunesse et des Sports (à compter de fin octobre 2007)