15.04.2008

Communiqué des Jeunes de l'UMP : 40 ans après

897957687.jpg40 ans plus tard : la jeunesse qui bouge a changé de camp
Aujourd'hui, par la voix du porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, les jeunes de droite et du centre s'emparent de l'anniversaire de Mai 68 pour lancer une opération nationale: "40 ans plus tard".
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Aujourd'hui, par la voix du porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, les jeunes de droite et du centre s'emparent de l'anniversaire de Mai 68 pour lancer une opération nationale: "40 ans plus tard".

Cette initiative des jeunes UMP Grandes écoles, rejoints par des jeunes de facs et les jeunes centristes, n'a qu'un seul objectif : montrer que 40 ans après mai 68, la jeunesse qui bouge a changé de camp.

La jeunesse de 2008 doit assumer le lourd héritage de la génération 68 : la perte de l'idée de responsabilité et la perte de repères. Son malaise est réel. C'est la raison pour laquelle la jeunesse de droite et du centre réclame aujourd'hui un droit d'inventaire sur ce que 68 lui a laissé.

Elle s'oppose à ce que la gauche garde, comme cela a été le cas depuis 40 ans, le monopole de la jeunesse. La gauche actuelle ne propose à la jeunesse que le conservatisme et l'immobilisme, tandis que le changement, la modernisation du pays et la volonté de faire bouger les lignes sont à droite.

C'est la droite et le centre qui, au sein du  gouvernement d'ouverture, font vivre la diversité ; c'est la droite et le centre qui, par leur volonté de changement, ont commencé de réformer en profondeur l'éducation, l'enseignement supérieur et l'insertion professionnelle, c'est encore la droite et le centre qui proposent aux lycéens de les associer à la réforme de leur lycée.

C'est parce que l'UMP et les jeunes centristes souhaitent continuer ce mouvement profond de réformes et proposer à la jeunesse un autre avenir que l'opération "40 ans plus tard" a été lancée. Au contraire de la jeunesse de 68, la jeunesse qui bouge en 2008 se veut constructive et créative. Elle veut imaginer son propre avenir et s'engager en faveur du mouvement.

Pour cela, les jeunes organiseront dès le 16 avril une grande campagne d'affichage nationale dans tous les lieux étudiants. Ils débattront, pendant tout le mois de mai, de la thématique de 68. Surtout, ils proposeront aux ministres concernés des solutions concrètes aux problèmes de la jeunesse actuelle.

Dans le cadre de cette opération, vous pouvez réagir sur le site internet www.40ansplustard.fr, site interactif et lieu de débat durant les deux prochains mois. La participation de chacun d'entre nous est essentielle pour montrer que, sous l'impulsion du Président de la République, la jeunesse qui bouge a changé de camp !

08.04.2008

"Des agitations stériles d'une minorité de lycées sous influence"

 

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Permettre au système scolaire de renouer avec la réussite

Le Mouvement des Jeunes Populaires, par la voix de son Président, Fabien DE SANS NICOLAS, tient à dénoncer les "agitations stériles d’une minorité de lycéens sous influence" qui reprennent les mots d'ordre classiques des syndicats d'enseignants contre la suppression des postes.
 
Les Jeunes Populaires tiennent à rappeler que le non-renouvellement des emplois dans l'Education nationale est à mettre en relation avec la baisse des effectifs des élèves, qui ont diminué de 145000 élèves en trois ans et que, par ailleurs, une partie de ces non-renouvellements sont compensés par les heures supplémentaires proposées aux enseignants. Dire que le lycée souffrirait d'un manque de moyens, alors même que la France dépense 22% de plus par lycéen que les autres pays développés relève donc de la désinformation la plus élémentaire.

Les Jeunes Populaires invitent en revanche les lycéens à débattre des vraies difficultés que rencontre notre lycée aujourd'hui, et notamment de sa difficulté à préparer efficacement ses élèves à l'enseignement supérieur. Avec Xavier DARCOS, ministre de l'Education nationale, les Jeunes Populaires seront aux côtés de tous ceux qui ont à cœur de permettre au système scolaire de renouer avec la réussite et l'excellence.

 Communiqué : Les Jeunes populaires

16.03.2008

Création d'un "ticket de restauration étudiante"

Le « ticket restauration étudiante » fonctionnerait comme ceux utilisés par les salariés d’entreprises.

D’une valeur d’achat égale au prix du ticket R.U. et d’une valeur commerciale équivalente au double [1], il permettrait aux étudiants de choisir entre le R.U. et la restauration privée.

Cliquez ici pour signer la pétition 

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Vote dans les universités

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1936, les étudiants communistes demandaient la création d’un salaire étudiant pour les « travailleurs intellectuels ». Depuis périodiquement, l’UNEF essaie de faire du neuf avec du vieux en ressortant ce projet. L’emballage marketing a légèrement évolué passant du salaire étudiant à l’allocation d’autonomie, mais l’objectif est toujours le même : enfoncer un peu plus la jeunesse française dans l’assistanat. L’UNI a toujours combattu cette idée qui est aussi ruineuse qu’injuste. Saupoudrer l’aide sociale sur toute une génération, n’est certainement pas ce qui permettra d’aider les étudiants les plus modestes.

Les prochaines semaines vont être déterminantes pour l’enseignement supérieur français. Du 15 mars au 10 avril, plus de la moitié des universités vont renouveler leurs élus étudiants et l’ensemble des CROUS vont renouveler leur conseil d’administration. C’est une opportunité que les étudiants doivent saisir pour moderniser leur université.

Face à ces enjeux, on ne peut que regretter que l’UNEF se contente de recycler ses vielles campagnes et ses vieux slogans. Le monde a changé depuis 1936, et l’université encore plus. Depuis huit mois de nombreuses réformes ont été amorcées (loi LRU, plan licence … ) et des moyens importants ont été programmés, près de 20 milliards d’euros seront investis dans les 5 prochaines années. Dès lors, la question que l’on doit poser aux étudiants est celle de l’allocation la plus efficace et la plus juste de ces moyens. Si certains syndicats ne souhaitent pas voir ces changements et continuent de fonctionner avec le même logiciel (toujours plus de moyens, toujours plus de postes). L’UNI, quant à elle, proposera aux étudiants une réelle alternative à cela, aussi bien dans la méthode que sur le fond.

Il est nécessaire de changer de méthodes, de s’ouvrir, de regarder comment nos voisins européens ont résolu certains problèmes que nous rencontrons en France : comment l’Allemagne a mis en place un système de bourses sur critères sociaux performant et sans effets de seuils, comment la Hollande a répondu aux problèmes du logement étudiant, comment la professionnalisation des études s’est développée en Allemagne, comment le travail des étudiants salariés est reconnu en Italie ….

Pour répondre aux problèmes concrets que rencontrent les étudiants, il convient de proposer des solutions innovantes. Cela nécessite de sortir des schémas traditionnels, comme par exemple pour le logement. Comment comprendre la résistance des syndicats qui s’opposent à la proposition de l’UNI consistant à s’appuyer sur les collectivités locales et les universités pour créer plus de logements, si ce n’est par pur conservatisme.

Il faut aussi faire preuve d’imagination et innover. Pour répondre aux problèmes liés au pouvoir d’achat des étudiants, l’UNI propose ainsi la mise en place d’un ticket de restauration étudiante fonctionnant sur le modèle de ce qui existe pour les entreprises.

Enfin, il faut recenser les bonnes pratiques pour les développer. Si l’on veut améliorer la professionnalisation de nos études, il faut s’inspirer de ce qui fonctionne en Allemagne, mais aussi dans les écoles françaises : apprentissage, réseau d’anciens, rapprochement avec les entreprises….

Avec la mise en œuvre de la loi LRU et l’effort budgétaire qui l’accompagne, les cartes ont été redistribuées. La communauté universitaire dispose d’atouts nouveaux. C’est à elle, désormais, de jouer et pour cela elle pourra compter sur les élus des listes « UNI pour des réformes au service des étudiants. ».