17.05.2008

Droit à l'accueil à l'école

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Droit à l'accueil à l’école : un projet de loi avant l’été
Lors de son allocution télévisée le 15 mai, le Président de la République a annoncé qu’un projet de loi sera déposé par le Gouvernement avant l’été, instaurant le droit à l'accueil des élèves dans les écoles. Ce texte garantira à la fois le droit pour les enseignants de faire grève, mais aussi le droit pour les enfants d’être accueillis les jours de grève, et le droit pour les parents de travailler ou de s’organiser dans les meilleures conditions.

L’école : une priorité du Gouvernement
Nicolas Sarkozy a affirmé que l’amélioration du système éducatif français et la réussite des élèves constituait l'une de ses priorités, rappelant que 15% des élèves ne maitrisent pas les apprentissages fondamentaux au sortir de l’école.

L’implication des professeurs, une nécessité
« Rien ne pourra se faire, je le mesure aussi, sans la coopération active des professeurs », a déclaré le Président de la République, confirmant son intention de réformer l’école en tenant compte des difficultés que rencontrent les professeurs dans l’exercice de leur métier et en les y associant étroitement.

Respecter le droit de grève des enseignants et le droit de travailler des parents
Chaque grève dans l’Education nationale perturbe fortement la vie quotidienne des familles, et notamment celle des plus modestes, ce qui pose des problèmes d’égalité : « il y a ceux qui peuvent faire garder leurs enfants, et ceux qui ne le peuvent pas », a indiqué le Chef de l’Etat. « Je veux que même en cas de grève, les enfants de ce pays soient accueillis et que les parents qui le souhaitent puissent ainsi exercer leur droit légitime au travail », a-t-il ajouté.

Le Président de la République a donc demandé au Gouvernement de déposer avant l’été un projet de loi destiné à garantir un droit à l’accueil des enfants, qui sont inscrits à l’école, dans chaque commune.

« Ce projet prévoira qu’en cas de grève, les professeurs grévistes se feront connaitre 48 heures à l’avance, afin précisément que l’accueil des élèves puisse être organisé », a déclaré Nicolas Sarkozy.

Il a également annoncé qu’il reviendra aux communes de proposer des solutions d’accueil, et que la charge financière en sera assumée par l’Etat, en tant que mission de service public.

* * *

Suite à cette annonce,les syndicats ont estimé que le chef de l'Etat avait franchi "la ligne rouge" avec ce projet de loi qui prévoira notamment une déclaration préalable des enseignants grévistes 48 heures à l'avance.
Pour Xavier Darcos, Ministre de l'Education nationale, "personne ne peut trouver anormal qu'on se déclare gréviste, on ne va pas découvrir, quand on amène son petit garçon à l'école, à 8 heures moins une, qu'on est en grève ou pas".
Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, a également réagi déclarant que "la grève, ce n’est prendre en otage les familles".

* * *

En savoir plus :

L'UMP consulte ses maires

Le témoignage des maires qui ont expérimenté le SMA le 15 mai

Service minimum d’accueil à l’école : une loi pour la liberté de chacun et l’égalité de tous
Le communiqué de Patrick Devedjian

La réponse aux attaques de l'opposition
Le communiqué de Frédéric Lefebvre

Une politique éducative ambitieuse et conforme à la volonté des familles
Le communiqué de Chantal Brunel

Le soutien des Jeunes Populaires à cette initiative
Le communiqué de Fabien de Sans Nicolas

60% des Français veulent un service minimum d’accueil à l’école

 

16.05.2008

Dossier de la semaine : LME

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Vous trouverez ci dessus une présentation Power Point présentant la Loi de Modernisation de l'Economie

Présentation LME.ppt

Service minimum : réponse aux attaques de l'opposition

Qui perd ses nerfs ? Ce ne sont ni le Président de la République ni le gouvernement, ni la majorité, qui montrent leur détermination sereine à permettre aux familles de voir leurs enfants accueillis dans le cadre d’un service minimum.

Si les professeurs ont été libres de manifester, les parents n’étaient pas libres de se rendre au travail. À aucun moment un rapport de force n’a été engagé et les syndicats seraient mieux inspirés de s’occuper des professeurs mis à dispositions pour d’autres activités, notamment syndicales et qui de fait, ne sont pas chaque jour en face des élèves. Monsieur ASCHIERI va-t-il comprendre que la grève ce n’est prendre en otage les familles ?

L’UMP lance une consultation de ses maires dans le cadre de la préparation du projet de loi avancé par le Président de la République. En effet les maires UMP sont nombreux parmi les 3000 maires volontaires pour organiser ce service. Les maires ont déjà en charge l’organisation de l’accueil des enfants, avant l’ouverture et après la fermeture des établissements, dans les établissements eux même. Nous les interrogeons sur la prise en charge financière et sur les questions de responsabilité pour connaitre leur sentiment. Cette consultation se déroulera jusqu’à vendredi prochain et nous officialiserons les résultats au point presse du lundi suivant. Monsieur PELISSARD pourra parfaitement s’il le souhaite, faire part de ses remarques.

Nous sommes décidés à donner aux familles, notamment les plus modestes, le droit de ne pas subir financièrement, comme c’est le cas aujourd’hui, la grève des enseignants. Le PS va-t-il enfin sortir de l’isoloir pour s’occuper des problèmes des Français ?

15.05.2008

Mon intervetion sur la LCP

1302475628.JPGComme prévu, j'ai pu intervenir ce soir dans l'émission "ça vous regarde" sur La Chaine Parlementaire.

La majorité du débat a tourné autour de la réformes dans l'éducation nationale, la réforme de l'école et son efficacité.

J'ai posé deux questions importantes, et pour moi centrales, par rapport à mes convictions et à mon veccu.

1) Question à Philippe Juvin, Secrétaire général de l'UMP pour savoir quelle place doit avoir l'UMP au sein des réformes, surtout au niveau des jeunes, sachant que l'UMP est la formation politique qui comprend le plus de jeune en France

2) Question d'ordre générale : Comment expliqez que des professeurs avec peu d'expérience professionnelle se retrouvent affectés en ZEP ou en zones sensbiles, alors que des professeurs avec une grande carrière se retrouvent dans des lycées plûtot calmes. C'est ici la preuve que le débat ne doit pas seulement tourner autour des moyens (rappelons que le budget de l'éducation nationale a doublé en 20 ans alors que le nombre d'élèves diminue) mais aussi et surtout sur les compétences, les formations etc




A bientôt pour une prochaine participation à cette émission

Réformes de la Constitution

Réforme de la Constitution : la plus grande réforme de la Cinquième République depuis 1958 A la suite de l’examen, par le Conseil d’Etat, du projet de réforme constitutionnelle issu des travaux du comité Balladur, le Conseil des ministres a adopté, le 23 avril 2008, son projet définitif et l’a transmis pour examen au Parlement.

1. Le projet constitue la plus grande réforme de la Cinquième République depuis 1958.

Il reprend la quasi-totalité des propositions du comité Balladur, plus deux propositions ajoutées à la demande expresse du Président de la République : limitation du nombre de mandats présidentiels consécutifs à deux et fixation du nombre maximum de ministres par une loi organique.

N’ont pas été repris :

- la clarification des rôles entre le Président de la République et le Premier ministre, qui posait plus de problèmes qu’elle n’en résolvait, en l’absence de basculement vers un système totalement présidentiel ou totalement parlementaire ; 
- l’interdiction du cumul des mandats, qui relève en tout état de cause de la loi ordinaire ;
- le conseil du pluralisme, dont le contenu était flou. La question du pluralisme sera d’ailleurs traité par le comité Veil ;
- le référendum d’initiative populaire, qui ne constituait pas, comme souvent, un droit réel, mais une simple faculté de saisir le Parlement d’un projet de texte, qui a été jugée inutile.

Par ailleurs, un bon nombre de propositions du rapport Balladur ne figurent pas dans le texte adopté par le Conseil des ministres du 23 avril, parce qu’elles figureront dans des textes de rang inférieur (lois organiques ; lois ordinaires ; règlements des assemblées…).

Au total, ce projet modernise profondément nos institutions, qu’il rééquilibre dans un sens favorable au Parlement. Il s’agit d’un texte ambitieux, conforme aux engagements de la campagne présidentielle d’une République exemplaire et d’une démocratie irréprochable.

Télécharger : La_reforme_constitutionnelle_Argumentaire_general_V1.pdf

Communiqué de presse

Fabien de SANS NICOLAS, Président du Mouvement des Jeunes Populaires et l’ensemble des Jeunes de l’UMP, tiennent à réaffirmer leur soutien sans faille au Président de la République dans sa volonté d’instaurer un service minimum d’accueil à l’école.

Les jeunes de l’UMP, attachés au droit de grève, saluent la vision républicaine du Président de la République qui consiste à toujours défendre l’égalité au service de tous pour préserver la liberté de chacun.

Au soir d’un mouvement de grève ayant fortement perturbé les élèves et les parents d’élève, les Jeunes Populaires soulignent que la prise d’otage ne peut pas constituer en soi un projet éducatif d’avenir pour nos jeunes, notamment au regard du principe de continuité des services publics de notre pays.

C’est pourquoi le Président souhaite que le gouvernement dépose, avant l’été, un projet de loi qui mettra en place un droit d’accueil des enfants qui sont inscrits dans les écoles. Sa volonté réaffirmée, d’agir en faveur de l’amélioration de notre système éducatif pour mieux assurer la réussite de tous, ne peut qu’être encouragée.

Parce qu’un tel projet de loi est vecteur d’équité entre les Français, les Jeunes Populaires souhaitent sa réussite.

Contact presse : jeunes@u-m-p.org / 01 40 76 62 09

13.05.2008

Notre combat contre la hasse des prix

Communiqué UMP suite à la visite de Nicolas Sarkozy, président de la république, en Isère (38) ce mardi 13 mai 2008

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L’UMP entend être au rendez-vous de la lutte contre la hausse des prix dans notre pays par la stimulation de la concurrence, engagée par le Président de la République, thème de son déplacement aujourd’hui à Vienne dans l’Isère, pour expliquer la loi de modernisation de l’économie.

Depuis vingt ans, les prix, en particulier ceux de l’alimentaire, ont évolué en France plus vite que dans les pays européens comparables et dans le même temps le petit commerce de centre ville continue de souffrir, comme le savent les élus et les habitants de nos villes et villages.

Il est temps de créer un nouvel équilibre dont les Français doivent être les premiers bénéficiaires, et notamment les plus modestes. Cet équilibre doit permettre de redonner une partie des marges, accaparées par les fournisseurs et distributeurs, aux consommateurs.

Lutter contre les immobilismes, changer les habitudes doit guider notre action car c’est le seul moyen, face aux conservatismes de tous poils, de favoriser la concurrence ; or, c’est bon pour le pouvoir d’achat et c’est bon pour la croissance ! Nous devons veiller à protéger le tissu économique le plus fragile, mais le grand gagnant doit être le consommateur final.

Source : UMP 

Image : lefigaro.fr 

 

12.05.2008

Dossier de la semaine : Qu'est ce que la LME

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Cette semaine : qu'est ce que la Loi de Modernisation de l'Economie

Aujourd'hui : un récapitulatif : quels sont les acteurs visés, quel est le but de cette loi, qui est concerné, à quelle échéance ? 

 ***

Le projet de loi de modernisation de l’économie présenté au Conseil des ministres du 28 avril devrait rapporter à terme 0,3 % point de croissance supplémentaire. Pour enclencher une baisse des prix dans la grande distribution, ce texte renforce la concurrence entre les enseignes. Le développement des PME est facilité par un ensemble de mesures très fortes, de la réduction des délais de paiement à la suppression des effets de seuil.

Préparé en étroite collaboration avec tous les acteurs concernés et avec les parlementaires, le projet de loi "s’attaque à des verrous et à des blocages qui ne sont plus supportables dans notre société", a expliqué la ministre au Parisien du 25 avril. L’ensemble des mesures du texte, qu’elles concernent la grande distribution ou l’entreprenariat individuel, devrait permettre la création de 50000 emplois par an pendant les cinq premières années.

Organisée selon quatre grands volets présentés par Christine Lagarde le 26 mars 2008, la loi sur la modernisation de l’économie doit aussi bénéficier à tous les acteurs de l’économie :

-  aux entrepreneurs ;
-  aux consommateurs, qui devraient voir les prix baisser sous l’action de la concurrence ;
-  aux épargnants, qui pourront trouver leur livret A dans toutes les banques ;
-  aux investisseurs étrangers, qui bénéficieront de conditions attractives pour venir en France.

Plus de concurrence dans la grande distribution

La loi de modernisation de l’économie vise à introduire plus de concurrence entre les acteurs, à faciliter l’entrée de nouveaux acteurs dans la grande distribution tout en renforçant les mécanismes de sanctions et de contrôle contre les abus.

-  Les distributeurs pourront désormais négocier librement les tarifs des fournisseurs. Ceux-ci pourront différencier leurs tarifs en fonction de la relation particulière qu’ils ont avec chaque distributeur. "Grâce à cette libre négociation, les prix seront plus bas qu’avec le système actuel occulte de marges arrière, d’accords de prestations de services ou autres accords de coopération commerciale", explique la ministre.
-  Les mécanismes d’autorisation pour l’implantation de nouvelles grandes surfaces sont supprimés jusqu’à une surface de 1000 m2 -contre 300 m2 auparavant-, ce qui va faciliter l’ouverture de magasins. "Les consommateurs pourront choisir, explique Christine Lagarde [...]. Plus il y a de joueurs, plus ils font jouer entre eux la concurrence, ça fait baisser les prix et c’est bon pour le pouvoir d’achat."
-  Le fonds de soutien au petit commerce et à l’artisanat (FISAC) verra son champ d’intervention élargi et recentré sur les commerçants et artisans des centres-bourg et des centre-villes. Son enveloppe annuelle passe de 80 à 100 millions d’euros.
-  Les commerçants pourront pratiquer deux semaines de soldes "libres" - les périodes nationales ne sont pas remises en cause.

Une autorité de la concurrence aux pouvoirs renforcés

Une autorité unique recherchera et sanctionnera les pratiques anticoncurrentielles. La DGCCRF intensifiera ses contrôles, et les abus dans les relations commerciales seront plus facilement appréhendés. Les niveaux des sanctions prévues seront beaucoup plus dissuasifs.

L’opération coup de poing sur les prix de l’alimentaire lancée par le Premier ministre en janvier avait déjà permis de mettre à jour des abus, et d’observer, dans certains cas, des répercussions excessives des coûts de matières premières par les industriels. Un observatoire des marges et des prix a également été créé en 2008. Il croise toutes les données disponibles afin d’analyser les variations des prix des produits alimentaires.

Développement des entreprises

Plus largement, la loi facilitera le développement des entreprises :
-  les délais de paiement sont réduits à 60 jours (ou 45 jours fin de mois) et les indemnités de retard doublées ;
-  les effets de seuil (liés à l’embauche d’un dixième ou d’un vingtième salarié) sont gommés par le maintien des exonérations pendant trois ans ;
-  les instruments de capital-risque sont modernisés ;
-  le fonctionnement des SARL est simplifié.

Premier pas vers un "small business act" à la française, le projet de loi permet aussi - à titre expérimental et pour une période de cinq ans - aux acheteurs publics :
-  de réserver aux PME innovantes une part de leurs marchés publics dans la limite de 15 % de leurs montants annuels,
-  ou de traiter ces PME innovantes de façon préférentielle (en cas d’écart faible entre plusieurs offres).

Permettre à tous ceux qui veulent entreprendre de le faire

Ce projet de loi doit aussi permettre à chacun de se mettre à son compte en réduisant à son minimum la charge administrative et la fiscalité. Il crée un statut simplifié de l’entrepreneur individuel pour ceux qui lancent leur propre affaire ou veulent développer une activité indépendante sans pour autant créer leur société. Tout chômeur qui souhaite avoir une activité parallèle pourra déclarer son entreprise très simplement sur internet.

Surtout, le projet crée un forfait fiscal et social pour l’entrepreneur individuel. Celui-ci ne sera imposé qu’"à partir du jour où il rentre du chiffre d’affaires". Lorsqu’il arrête son activité, il arrête de payer des charges. Ce prélèvement forfaitaire sera optionnel et, au choix de l’entrepreneur, mensuel ou trimestriel. Le système est prévu pour être plafonné à 76 300 euros de chiffre d’affaires pour les activités d’achat-revente, et à 27 000 euros de chiffre d’affaires pour les activités de services.

Par ailleurs, le patrimoine personnel de l’entrepreneur est protégé, au-delà de sa seule résidence principale. Le projet de loi comprend aussi d’autres mesures pour :
-  permettre la réinsertion par la création d’entreprise ;
-  développer l’économie solidaire et le microcrédit.

Transmission des entreprises

-  Pour favoriser la reprise d’entreprises, les salariés qui reprennent l’entreprise se voient exonérer de droits de transmission.
-  Ces droits sont aussi abaissés pour les fonds de commerce.
-  La déductibilité des intérêts d’emprunts pour les repreneurs voit ses conditions simplifiées et élargies.

Attractivité et accueil des talents étrangers

-  L’accès au très haut débit (fibre optique) sera développé, afin qu’au moins 4 millions de ménages y soient abonnés d’ici à 2012.
-  Le régime des "impatriés" est élargi. Limité jusqu’ici aux personnes déjà employées dans la même entreprise avant leur arrivée en France, il s’appliquera désormais aussi aux salariés recrutés directement à l’étranger.
-  Les préfets pourront conférer sur une base individuelle à des dirigeants ou des entrepreneurs talentueux un titre de résident leur permettant de séjourner sur le territoire pendant dix ans.
-  Il deviendra beaucoup plus simple de déposer, défendre et gérer son brevet, sa marque ou son dépôt de dessins et modèles.

Améliorer le financement de l’économie

-  La généralisation de la distribution du livret A à toutes les banques, qui facilitera la vie quotidienne des Français, bénéficiera aussi à la construction de logements sociaux.
-  La modernisation de la place de Paris permettra de mobiliser le secteur financier.

Un projet de loi qui préserve l’équilibre des finances publiques

Malgré l’ambition économique du projet de loi, il est "compatible avec les engagements de maîtrise des finances publiques", a insisté la ministre : son coût est estimé à 300 millions d’euros.

10.05.2008

AFP favorise Ségolène Royale

Deux poids, deux mesures

L’AFP vient de montrer une fois de plus son refus de traiter les communiqués de l’UMP lorsqu’ils concernent Madame Ségolène ROYAL, alors que quand il s’agit de Monsieur HOLLANDE qui fait des remarques sur le chef de l’Etat, celui-ci est repris immédiatement par l’AFP.

Un communiqué a été adressé ce jour à l’AFP par l’UMP à 10H45. A 19h, celui-ci n’a toujours pas été traité alors que, contrairement aux dires de la SDJ et des syndicats de l’AFP, celui-ci présentait bien une information nouvelle tout comme celui adressé le 1er mai, refusé également.

Le 1er mai, l’UMP demandait à Madame ROYAL la suite qu’elle comptait donner à sa condamnation pour violation du droit du travail. A plusieurs reprises l’UMP a réitéré cette demande. L’AFP ne l’a pas traité. Il a fallu attendre ce jour et l’entretien accordé aux lecteurs du Parisien pour connaitre ses intentions.

Chacun comprendra que l’UMP est en droit de se demander pourquoi et regrette que, sous couvert d’une ligne éditoriale, l’AFP censure un parti politique dont l’action est reconnue dans la Constitution.

En effet, un communiqué provenant des partis et groupements politiques qui, selon l’article 4 de La Constitution, « concourent à l'expression du suffrage et se forment et exercent leur activité librement », est une information en soi dont le statut de l’AFP ne permet pas à sa rédaction de juger de l’opportunité.

L’AFP semble oublier que ses dépêches ne sont pas lues par les citoyens mais par ses clients, organes de presse. Cela pose la question de la situation de quasi-monopole de l’AFP, de sa soi-disant ligne éditoriale et de l’objectivité qui lui est demandée dans ses statuts.

L’UMP demande simplement d’être traitée équitablement comme toutes les autres formations politiques, ni plus ni moins.

Ce communiqué est envoyé aux rédactions puisque nous ne nous faisons pas d’illusion sur la suite qui lui sera donnée tout comme celui qui répondait à la mise en cause de l’UMP par la SDJ qui n’avait pas été repris.
 
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a lui même repris en main cette affaire !

09.05.2008

Clip Réchauffement climatique

En partenariat avec Florence B. et les images du film d'Al Gore, Une vérité qui dérange

RSA : La démagogie de Ségolène Royale

Une fois de plus, Madame ROYAL se livre à un travail de sape et de désinformation à l'encontre d'un grand projet social : le RSA, qui non seulement permettra à nos concitoyens de reprendre le chemin de l'emploi mais également d'être plus justement rémunérés de leur travail.

L'amertume évidente dont sont nourries ses critiques, de voir la majorité mettre en œuvre ce grand projet social que la gauche avait peine a simplement conceptualiser, montre le désarroi dans lequel plonge le parti socialiste voyant la politique de justice sociale et de juste rémunération du travail que mène le gouvernement. Le PS ne peut se dépêtrer par ailleurs de sa compétition interne, qui le mène sur la voie de la surenchère et de la démagogie.        

Madame ROYAL, dont la qualification pour traiter des questions sociales apparaît sujette à caution, ne propose bien évidemment aucune alternative crédible. Elle démontre ainsi que le gouvernement et la majorité sont les seuls à même de répondre aux aspirations de nos concitoyens, notamment les plus modestes.

Source : Communiqué UMP 

Education - Rencontre Xavier Darcos et syndicats

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Xavier Darcos a reçu, le 9 mai, les lycéens de la FIDL et de l’UNL. Cette rencontre a été l’occasion d’un dialogue constructif autour de la réforme du lycée.

L’échange a permis de parvenir à une convergence de vues sur la nécessaire réforme du lycée afin de favoriser une plus grande autonomie des lycéens et de garantir un enseignement plus personnalisé, gages d’une meilleure préparation au baccalauréat et d’une entrée efficace dans l’enseignement supérieur.

Afin de proposer à tous les mêmes chances de réussite, un dispositif expérimental de réussite scolaire au lycée sera mis en place dans 200 établissements scolaires, dès la rentrée 2008. Destiné aux élèves rencontrant les plus grandes difficultés, il prendra la forme d’un soutien personnalisé encadré par des enseignants, des assistants d’éducation et des étudiants de master se destinant aux métiers de l’enseignement. Ce dispositif a pour vocation de se prolonger pendant la durée des vacances scolaires. Par ailleurs, des stages seront mis en place dès le mois d’août 2008.

Par ailleurs, le ministre a rappelé que baccalauréat professionnel en 3 ans s’inscrivait dans la perspective de revalorisation de la filière professionnelle, et que le diplôme du BEP serait maintenu. De plus, une épreuve de rattrapage du baccalauréat professionnel sera instaurée en 2009.

 

08.05.2008

Passage télé

20126030.2.JPGJe participerai à l'émission "Ca vous regarde" sur La Chaîne Parlemenaire" ce jeudi 15 Mai

Thème de l'émission : Manif de Mai : acte 1  ==> Suppression de postes dans la fonction publique, grèves etc

Heure de l'émission : 21h, durée : 1h 

07.05.2008

Mai 2007, Mai 2008, Un An Ensemble

Voici quelques extraits des discours prononcés Salle Gaveau lors de l'Anniversaire de l'installation de Nicolas Sarkozy

Voir la Vidéo

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Réunion des nouveaux adhérents de l’UMP : ensemble, tout sera possible !
Un an après l'élection de Nicolas Sarkozy, l'UMP réunissait plus de 2 000 de ses nouveaux adhérents salle Gaveau à Paris, en présence du Premier ministre François Fillon, de nombreux ministres et parlementaires.

Patrick Devedjian : « L’UMP c’est vous ! »

Xavier Darcos : « On l’a fait »

Hervé Novelli : « 2012 : un rendez-vous gagnant »

Xavier Bertrand : « Soyons offensifs » 

Jean-Pierre Raffarin : « Militants de l’UMP, premiers réformateurs de la France ! »

François Fillon : « Nous avons besoin de vous pour agir, pour sentir le futur »

Lire la suite

 

06.05.2008

Interview François Fillon

Interview de François Fillon sur France Info le Lundi 5 Mai

 



La place du Parlement en France

Replacer le Parlement au coeur des institutions françaises

La réforme constitutionnelle est une réponse directe et ambitieuse à l’affaiblissement du Parlement dont les Français et leurs parlementaires se plaignent à juste titre.

Lors des élections présidentielle et législative, l’engagement avait été pris devant les Français de faire du Parlement le cœur battant de notre démocratie.

Deux séries de propositions précises, réclamées par les majorités successives sont donc, enfin, soumises aux députés et sénateurs. Elles permettent d’accroître considérablement les pouvoirs du Parlement et de le replacer au centre de nos institutions.

Tout d’abord, c’est vers lui que vient le Président de la République. C’est le sens de la proposition rendant possible la venue du Président devant les deux chambres. C’est aussi pour le Parlement un moyen complémentaire de suivi et de contrôle de l’action de l’exécutif.

Ensuite, de nouveaux droits lui sont reconnus. D’une part, la limitation de l’usage de l’article 49.3 évitera que le vote des parlementaires ne puisse être systématiquement contraint. D’autre part, la maîtrise de la moitié de l’ordre du jour des assemblées donnera au Parlement les moyens de décider de ses priorités.

L’UMP se félicite de cette réforme largement favorable au Parlement, cohérente avec les attentes des parlementaires et qui permet de réaffirmer notre attachement au principe de séparation des pouvoirs.

05.05.2008

Podcast François Fillon, Un an ENSEMBLE



01.05.2008

Un forum pour l'Europe

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Un forum pour l’Europe
Le second forum européen du Conseil national de l'UMP s’est tenu mardi 29 avril à l’Assemblée Nationale, sur le thème de « La Présidence française et l’après Lisbonne », sous le haut-patronage de Jean-Pierre Raffarin. Ce rendez-vous a été l’occasion pour l’UMP d’aborder les principaux défis qui attendent la Présidence Française de l’Union Européenne le 1er juillet prochain.

Pierre Méhaignerie, vice-président du Conseil national de l'UMP a accueilli Pierre Lequiller, Président de la délégation de l’Assemblée Nationale pour l’Union Européenne, Hubert Haenel et Alain Lamassoure, pour amorcer le dialogue sur ce qui constituera l’un des enjeux essentiels de la prochain présidence de l’Union Européenne par la France : préparer la mis en en œuvre du Traité de Lisbonne, en cours de ratification, et dont l’entrée en vigueur est prévue pour le 1er Janvier 2009.
 Pour en parler, deux invités d’honneur étaient conviés : Peter Altmeier, député CDU au parlement allemand et Secrétaire d'Etat au ministère fédéral de l'Intérieur, et Jacek Saryusz-Wolski, député européen polonais PPE.


Un double enjeu pour les membres du Parti Populaire Européen (PPE)

Alain Lamassoure, député européen et Secrétaire National à l’Europe, a rappelé le caractère déterminant de la prochaine présidence de l’Union Européenne, qui verra se réaliser pendant la durée de son mandat la ratification par les 27 pays du Traité de Lisbonne signé le 13 décembre 2007, et qui aura la responsabilité de préparer l’application de ses nouvelles procédures pour le 1er janvier 2009. Une tache essentielle qui nécessitera l’implication la plus grande des membres du PPE pour aider Nicolas Sarkozy et son gouvernement dans l’exercice de la Présidence de l’UE. Les parlementaires PPE auront également à travailler sur le programme politique du parti pour 2009. En effet, le Traité de Lisbonne conférant de nouveaux pouvoirs au Parlement européen, il sera plus que jamais essentiel pour tous les députés de constituer une véritable feuille de route.


Vers une politique étrangère unifiée et renforcée

Jacek Saryusz-Wolski, député européen polonais, s’est ensuite exprimé sur les enjeux de la  politique étrangère commune dans le cadre de la présidence française de l’UE et des changements apportés par le Traité de Lisbonne. En effet, la nouvelle fonction de « haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité » permettra une meilleure concentration de la souveraineté des Etats-membres dans ce domaine. Le député a ainsi appelé à une politique étrangère forte et cohérente, fondée sur quatre principes :

- le respect des valeurs de l’UE : démocratie, Droits de l’Homme, etc.
- la reconnaissance d’une identité européenne forte ;
- la légitimité démocratique exercée par le Parlement ;
- l’union des pays membres sur le plus grand nombre possible de sujets.

Jacek Saryusz-Wolski a également insisté sur l’excellence de la diplomatie française, laquelle doit permettre à la France de s’ériger en modèle pour les pays membres de l’UE dans ce domaine tout au long de se Présidence.

De plus, il a formulé le souhait d’une politique étrangère davantage géopolitique et stratégique, davantage « maitre du jeu » sur le terrain comme peuvent l’être les Etats-Unis et la Russie.  Pour ce faire, l’Union Européenne doit se munir d’une capacité militaire à la hauteur de ses ambitions, afin de faire face aux grands conflits mondiaux. « Il faut sortir de cette impuissance de l’Union Européenne » a-t-il déclaré. Quant au rôle de la force militaire de l’UE sur le plan international, il doit s’affirmer sans pour autant entrer en contradiction avec l’OTAN ; les deux forces doivent dès à présent travailler sur le principe d’une complémentarité indispensable.

Enfin, Jacek Saryusz-Wolski a salué l’initiative de Nicolas Sarkozy dans ce qu’il a appelé « la politique de voisinage », au travers du projet de l’Union pour la Méditerranée. Il a estimé que loin de créer des clivages entre les pays du Nord et du Sud de l’Europe, cette nouvelle perspective d’échanges encouragerait les pays du Nord à travailler pour une politique tournée vers l’Est « plus musclée ».


Une Europe en pleine mutation

Peter Altmeier, député allemand et Secrétaire d'Etat au ministère de l'Intérieur, s’est quant à lui attaché à mettre en lumière la conjoncture politique sous laquelle la présidence française de l’UE interviendra. Il s’est à ce sujet dit « très optimiste », prévoyant « un grand succès pour toute l’Union Européenne ».

En effet, la présidence française intervient à un moment de profondes mutations qui ont contribué à sortir l’Europe de l’immobilisme. Le Secrétaire d'Etat allemand a ainsi salué les efforts conjoints d’Angela Merkel et Nicolas Sarkozy grâce à qui la notion d’ « intérêt européen » a pu être redéfinie. La signature du Traité de Lisbonne a été le résultat de compromis essentiels, ayant rappelé à l’ensemble des pays membres que « l’Europe est plus que la somme de 27 ». Il a en outre apporté un nouvel élan aux ambitions de l’Union, une nouvelle dynamique.

Peter Altmeier a ensuite rappelé les quatre priorités de la présidence française de l’Union Européenne :

- l’énergie ;
- la politique d’immigration et d’intégration ;
- l’environnement et le développement durable ;
- la politique étrangère et la défense.

Il a ainsi félicité Nicolas Sarkozy et son Gouvernement de porter l’accent en premier lieu sur les questions politiques, avant les questions institutionnelles, comme l’avait fait Angela Merkel en 2005. Le thème de l’immigration devient un élément de plus en plus crucial de la politique de l’UE, compte-tenu de l’afflux d’immigrants clandestins dont sont victimes certaines régions d’Espagne, d’Italie et de Malte. Un pacte commun d’immigration constituerait dans ce sens « un progrès énorme pour tous ».

Peter Altmeier a conclu sur la responsabilité de tous les pays membres à soutenir la France durant les six mois de sa présidence de l’Union, en vue des attentes particulièrement fortes d’une Europe en pleine mutation.


L’après Lisbonne : pour une implication des parlements nationaux

Hubert Haenel, Président de la délégation du Sénat pour l’Union Européenne, a souligné la nécessité pour le Parlement Européen de bénéficier de la collaboration active des Parlements nationaux. Ces derniers devront, grâce au Traité de Lisbonne, prendre davantage part aux questions européennes. En effet, le nouveau traité prévoit un mécanisme de contrôle renforcé du respect du principe de subsidiarité ; ce mécanisme permet aux Parlements nationaux de faire échouer des propositions de la Commission qui ne respecteraient pas ce principe, par un système de « cartons » adressés à la Commission.


L’UMP au cœur de l’Europe

Pierre Méhaignerie s’est réjouit du regain d’intérêt des citoyens français pour les questions européennes, et s’est dit particulièrement satisfait de l’engagement de la « famille UMP » dans la préparation de la présidence française de l’Union Européenne aux cotés de Nicolas Sarkozy et du Gouvernement. Il a par ailleurs tenu à remercier chaleureusement le soutien apporté par les membres européens du PPE dans cette action qui sera à bien des égards un moment clé du mandat de Nicolas Sarkozy.

Le travail au coeur des réformes

Le travail au coeur des réformes
En ce jour de fête du travail, l'UMP veut se féliciter qu’en 1 an tant ait été fait pour réhabiliter le travail :

-Heures supplémentaires mieux payées dont profitent les plus modestes et rachat possible des RTT,
-328 000 emplois créés,
-321 000 entreprises créées et le plus bas taux de chômage depuis 25 ans avec 7,5%,
-un accord historique de flexisecurité qui a donné naissance à un nouveau contrat de travail fruit de la négociation sociale ,
-fusion de l'ANPE et de l’Assedic,
-l'expérimentation avant généralisation du RSA pour les Rmistes et les travailleurs pauvres,
-le suivi du parcours du chômeur et la définition de l'offre valable d'emploi...

Autant de raisons de se féliciter que du 1er mai 2007 au 1er mai 2008, le travail ait été au cœur des réformes conduites par la majorité conformément aux engagements du Président de la République !!!

Une raison de fêter avec enthousiasme le travail en ce 1er mai 2008.
 
Le travail est le symbole du changement que nous conduisons malgré les forces conservatrices de ce pays qu’incarne si bien le PS.
 
En 40 ans le changement a changé de camp !!!

29.04.2008

Question Mr Jouyet - Tribune BFM TV avec DAILYMOTION

Voici ma question posée à JP Jouyet lors de son passage sur BFM TV et sa réponse ...

 



Un an après, l'UMP fête la victoire et demande plus

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En célébrant le premier anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkozy, Patrick Devedjian veut démontrer que «tout le monde veut plus de réformes».

«Mai 2007-mai 2008 : un an ensemble !» Pour célébrer le premier anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkozy, l'UMP a décliné une nouvelle fois le slogan de la campagne présidentielle. Un tract va être diffusé à quatre millions d'exemplaires et plusieurs manifestations seront organisées tout au long du mois de mai. Mais pas la soirée parisienne qui devait réunir, le 5 à la Maison de l'Amérique, quelque 300 personnes (membres du gouvernement, cadres et élus du parti et collaborateurs) autour du président de la République : la réception a été annulée pour «incompatibilité d'emplois du temps», explique-t-on officiellement rue de La Boétie. Et «parce qu'il n'y avait pas assez de place», ajoute le secrétaire général de l'UMP Patrick Devedjian.

Qu'à cela ne tienne, ils seront tous le 6 mai, jour anniversaire, à la Salle Gaveau (1 900 places), à quelques mètres du siège du parti. La salle de concert fait maintenant partie de la mythologie de l'UMP : c'est là que les militants ont attendu les résultats du scrutin l'année dernière. Là encore que Nicolas Sarkozy s'est exprimé pour la première fois après son élection. Mercredi prochain, à partir de 16 heures, dix des membres du gouvernement, «réuni au grand complet», annonce la porte-parole de l'UMP Chantal Brunel, présenteront à tour de rôle le bilan de leur action. Leurs interventions seront diffusées sur le site Web du parti avec un léger différé.

L'UMP recevra ensuite dans cette même salle de concert ses nouveaux adhérents. Façon de renouer avec la tradition instituée par Nicolas Sarkozy quand il présidait le parti. «C'étaient des moments de grande fête pour les nouveaux adhérents d'aller voir Nicolas Sarkozy Salle Gaveau. Nous reprenons ces réunions», a indiqué Chantal Brunel. Une incertitude demeure : la présence du chef de l'État. «Je l'ai invité et j'attends une réponse, explique Devedjian, il est possible qu'il vienne.» «Il est toujours le bienvenu dans sa famille», souligne Brunel.

 

Consultation des internautes

Une «famille» exigeante en matière de réformes, puisque, selon le secrétaire général du parti, «l'UMP en redemande. Nous voulons tordre le cou à l'idée que nous sommes inquiets du nombre de réformes. Nous en voulons plus et nous souhaitons des réformes plus audacieuses. Sur les niches fiscales, par exemple». Il y a dix jours, le député Brunel avait interpellé le gouvernement sur cette question et dénoncé les «dérives fiscales» permettant aux plus fortunés de ne pas payer d'impôts. Une intervention saluée par une standing ovation ironique de l'opposition.

«Nous voulons faire la démonstration qu'un an après, ce sont les réformes qui dominent et pas le conservatisme», note Devedjian. Une consultation lancée sur le site de l'UMP ce matin doit les y aider : les internautes sont interrogés sur les trois engagements pour lesquels la majorité a obtenu les meilleurs résultats et les trois engagements prioritaires pour l'année à venir. Les résultats seront présentés mardi prochain Salle Gaveau.

Source : Le Figaro 

Un an après, votez !

428104529.jpgMai 2007 – Mai 2008, un an ensemble : votez !
Du mardi 29 avril au lundi 5 mai, participez à la grande consultation de l’UMP ! Votez sur les engagements présidentiels qui ont obtenu les meilleurs résultats et sur les engagements prioiritaires à prendre pour l'année qui vient.
Pour voter, cliquer ici
Pour vous exprimer sur les engagements, cliquez ici

* * * 

L’UMP invite les internautes, adhérents et sympathisants, ainsi que tous ceux qui souhaitent donner leur avis, à s’exprimer sur la mise en œuvre des 15 engagements présidentiels et sur les engagements prioritaires à prendre par le Président de la République pour l’année à venir.

Défiscalisation des heures supplémentaires, suppression des droits de succession, aides aux futurs propriétaires, hausse du minimum vieillesse, traité européen, etc. Plus de 55 mesures ont déjà été prises depuis un an pour offrir de meilleures perspectives aux Français et remettre le pays en marche.

Et ce n’est qu’un début ! De nombreuses mesures sont en cours ou à l’étude : réforme de l’hôpital, modernisation des institutions, révision des dépenses publiques, qui préparent aujourd’hui la France de demain.

Participez à la grande consultation populaire de l'UMP.
Dès aujourd'hui, exprimez-vous, en répondant à ces deux questions :

• Depuis un an, quels sont les trois engagements qui, selon vous, ont obtenu les meilleurs résultats ?

• Selon vous, quels doivent être les trois engagements prioritaires à prendre par le Président de la République pour l’année à venir ?

En savoir plus :
Le site http://tableaudebord.u-m-p.org